Chefs d’entreprise : comment se portent votre communication et le bien-être au travail de vos collaborateurs ?

EN 2019, PENSEZ-VOUS QUE LES TPE ET PME PUISSENT FAIRE L’IMPASSE SUR 

  • Leur communication interne et externe
  • Le besoin de progrès et d’épanouissement de leurs collaborateurs
  • La santé et le soutien de leur fondateur et/ou CEO ?

LE DIRIGEANT, LE FONDATEUR, LE CEO SONT-ILS LES MIEUX PLACES POUR OPÉRER CES MISSIONS ?

La valeur ajoutée du fondateur est essentielle pour le développement, l’idéation, et de multiples autres actions stratégiques
S’il est happé par des tâches autres que celles de son cœur de métier, qui le privent de cette capacité à faire fructifier ses produits et services, c’est l’entreprise qui en pâtit.

L’ADN du fondateur et celui de son entreprise sont entremêlés
Voici la principale problématique rencontrée par les dirigeants, qui sont les « personnes source* » de leur entreprise. Les chefs d’entreprise peinent à prendre de la hauteur, à se désengager de l’affectif qui les lie à leur entreprise. Cela aboutit à des reventes impossibles, à des décisions précipitées, jusqu’à devenir toxique pour leur propre organisation.

*La Source est la première personne à donner l’impulsion de vie à une organisation, un projet, une communauté, un groupe ou une équipe.

POURQUOI SE FAIRE ACCOMPAGNER POUR SA COMMUNICATION ?

Le besoin en stratégie de communication des TPE et PME est immense
En 2019, une entreprise qui ne communique pas n’existe pas. Les petites et moyennes structures n’ont pas toujours les moyens de recruter ou former une personne dédiée à ces fonctions (chargé de communication, responsable marketing, community manager, etc.). L’exigence des clients, la nécessité d’être présent sur tous les supports, le besoin de refléter une image cohérente et séduisante, sont des challenges pour l’entreprise. Être à la fois affairé à ses produits et services, et devoir en parallèle prendre en charge la communication, sont difficilement compatibles.

Le CEO n’est pas le meilleur allié de sa stratégie de communication, les collaborateurs non plus
Nombre de collaborateurs se retrouvent investis de cette mission qui n’est pas la leur, pour laquelle ils n’ont pas les talents nécessaires. Il peut être pertinent de faire appel à un agence extérieure pour se faire accompagner avec un regard professionnel et averti. Accueillir dans l’entreprise une agence externe pour répondre à des défis complexes et stratégiques permet cette prise de hauteur. Les consultants apportent un regard neuf sur le dirigeant, les collaborateurs et l’entreprise elle-même.

« La communication est-elle un vrai métier ? »
Interview de Frédéric Fougerat, directeur de la communication et du marketing du groupe Foncia.

POURQUOI PRENDRE SOIN DES RESSOURCES HUMAINES ?

Les chefs d’entreprise ont un sentiment d’isolement et d’incompréhension
Les dirigeants et CEO sont face à des challenges de plus en plus complexes. Ils sont peu reconnus dans leurs accomplissements. Ils oublient de célébrer leurs succès et le chemin parcouru. Ils manquent souvent d’un réseau de confiance autour d’eux pour les refléter et les challenger en bienveillance, de façon constructive.

Lire l’article sur le stress des patrons ici

Le monde du travail évolue. Les aspirations des collaborateurs également.

Les chiffres le démontrent, aujourd’hui le besoin de se sentir investi et de donner du sens est essentiel pour les professionnels. Le salaire ne suffit plus. Les collaborateurs ont soif de reconnaissance, progression et sentiment d’appartenance. D’où l’importance d’une hiérarchie ouverte, bienveillante, communicante et transparente.

Dans son ouvrage Donner un sens au travail paru en 2006, Estelle M. Morin, professeure titulaire à HEC Montréal, décrit le travail comme « une activité par laquelle une personne se définit, s’insère dans le monde, actualise son potentiel, et crée de la valeur, ce qui lui donne, en retour, le sentiment d’accomplissement et d’efficacité personnelle, voire peut-être un sens à sa vie ».

Près de 80% des salariés français évoquent le sens au travail dans leurs discussions quotidiennes
Si ni l’employeur ni le manager ne donnent du sens au métier, il leur revient de créer les conditions nécessaires pour que le salarié ou le collaborateur, lui, en trouve. Conséquence de la déshumanisation du monde, la sensation de perte de sens tend à se généraliser. La quête de sens au travail, comme dans la vie, se révèle donc salutaire, voire salvatrice, pour un nombre croissant d’individus, tous milieux confondus.

Le CEO n’est pas forcément le mieux placé pour accompagner les collaborateurs vers leur plein potentiel
Le turn-over, l’absentéisme et les burn-out coûtent cher à l’entreprise, à tous niveaux.  Là encore, lorsque l’on n’a pas les moyens d’avoir au sein de son entreprise une personne dédiée aux ressources humaines, il est pertinent de faire appel à un prestataire externe. Des collaborateurs heureux c’est une entreprise heureuse et performante !

SAVEZ-VOUS QUE LE MONDE DU TRAVAIL EST EN MUTATION ?

Quels sont les critères qui permettent de créer du sens dans l’activité réelle au quotidien ?

  • Apprendre de nouvelles choses (16%)
  • La transmission des compétences (14%)
  • La reconnaissance (14%)
  • Comprendre ses erreurs (8%)
  • Intervenir dans un conflit et aider à le résoudre (10%)

Le sociologue Émile Durkheim avait prédit que la perte de normes et de repères serait le prochain mal du siècle

Au travail, cette tendance est assez symptomatique de notre époque. À l’été 2013, l’anthropologue américain David Graeber publiait une tribune qui avait eu l’effet d’une bombe, intitulée « Du phénomène des jobs à la con ».

Sa théorie : à cause des progrès technologiques, la société invente des rôles et produit des métiers inutiles.

Brown-out : l’expression est nouvelle, mais la réalité sous-jacente ne l’est pas
Le brown-out, littéralement “baisse de courant”, désigne la souffrance que nous éprouvons quand nous avons le sentiment que notre travail est inutile. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une étude Gallup, 91% des salariés français se sentent désengagés de leur travail.
Il y a trois ans, l’anthropologue David Graeber avait déjà popularisé l’expression bullshit job, et concentré son analyse sur le pouvoir abrutissant des organisations bureaucratiques.

Tant qu’on ne s’attaque pas à la question du sens, toute amélioration du bien-être au travail est accessoire
Les managers soucieux de remotiver leurs employés ou d’augmenter leur bien-être au travail leur aménagent de jolis espaces de travail, achètent des fauteuils ergonomiques, installent des baby-foot et des tables de ping-pong, embauchent des “Chief Happiness Officers”. Souvent en vain.
Tant qu’on ne s’attaque pas à la question du sens, toute amélioration n’a d’effet que décoratif.


Contrairement aux bilans de compétences classiques, FREEdogme adopte une approche innovante, axée sur les potentialités des individus, leurs talents, leurs expériences passées et leurs missions.
L’objectif étant de viser la « réussite pour soi et non la réussite en soi ».
Avec comme enjeu premier : savoir qui l’on est et ce qui a profondément du sens pour nous.

Car comme disait Nietzsche :« Celui qui a un Pourquoi qui lui tient lieu de but, de finalité, peut vivre avec n’importe quel Comment ».
Et vous, quel est votre Pourquoi ?

VOUS EN VOULEZ ENCORE ?

FREEdogme vous recommande vivement de visionner le film ARTE
Le Bonheur au travail
Réalisateur : Martin Meissonnier
Producteurs : ARTE France, Productions Campagne Première

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