Savez-vous que le monde du travail est en mutation ?

Près de 80% des salariés français évoquent le sens au travail dans leurs discussions quotidiennes

Si ni l’employeur ni le manager ne donnent du sens au métier, il leur revient de créer les conditions nécessaires pour que le salarié ou le collaborateur, lui, en trouve. Conséquence de la déshumanisation du monde, la sensation de perte de sens tend à se généraliser. La quête de sens au travail, comme dans la vie, se révèle donc salutaire, voire salvatrice, pour un nombre croissant d’individus, tous milieux confondus.

« Plutôt que de chercher à déterminer le sens au travail de manière générale, travaillons à créer ces espaces et avec les salariés les conditions qui permettent à chacun de trouver un sens au travail qu’il effectue », analyse Laurence Monnet-Vernier, associée « Capital humain » chez Deloitte.

Quels sont les critères qui permettent de créer du sens dans l’activité réelle au quotidien ?

  • Apprendre de nouvelles choses (16%)
  • La transmission des compétences (14%)
  • La reconnaissance (14%)
  • Comprendre ses erreurs (8%)
  • Intervenir dans un conflit et aider à le résoudre (10%)

Le sociologue Émile Durkheim avait prédit que la perte de normes et de repères serait le prochain mal du siècle

Au travail, cette tendance est assez symptomatique de notre époque. À l’été 2013, l’anthropologue américain David Graeber publiait une tribune qui avait eu l’effet d’une bombe, intitulée « Du phénomène des jobs à la con ».

Sa théorie : à cause des progrès technologiques, la société invente des rôles et produit des métiers inutiles.

Il vise particulièrement les secteurs suivants : ressources humaines, management, conseil, finance, et une grande partie des emplois de bureau. Peut-on faire semblant de trouver un sens à ce qui n’en a pas ? Marc Estat, ancien dirigeant d’une multinationale, en a fait un livre, « Néantreprise, dans votre bureau, personne ne vous entend crier », sorti en mars 2016.

Brown-out : l’expression est nouvelle, mais la réalité sous-jacente ne l’est pas

Le brown-out, littéralement “baisse de courant”, désigne la souffrance que nous éprouvons quand nous avons le sentiment que notre travail est inutile. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une étude Gallup, 91% des salariés français se sentent désengagés de leur travail.
Il y a trois ans, l’anthropologue David Graeber avait déjà popularisé l’expression bullshit job, et concentré son analyse sur le pouvoir abrutissant des organisations bureaucratiques.

Tant qu’on ne s’attaque pas à la question du sens, toute amélioration du bien-être au travail est accessoire

Les managers soucieux de remotiver leurs employés ou d’augmenter leur bien-être au travail leur aménagent de jolis espaces de travail, achètent des fauteuils ergonomiques, installent des baby-foot et des tables de ping-pong, embauchent des “Chief Happiness Officers”. Souvent en vain.
Tant qu’on ne s’attaque pas à la question du sens, toute amélioration n’a d’effet que décoratif.

Contrairement aux bilans de compétences classiques, FREEdogme adopte une approche innovante, axée sur les potentialités des individus, leurs talents, leurs expériences passées et leurs missions.
L’objectif étant de viser la « réussite pour soi et non la réussite en soi ».
Avec comme enjeu premier : savoir qui l’on est et ce qui a profondément du sens pour nous.

Car comme disait Nietzsche :« Celui qui a un Pourquoi qui lui tient lieu de but, de finalité, peut vivre avec n’importe quel Comment ».
Et vous, quel est votre Pourquoi ?

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